Boire et déboires au Reïkland

Mort et désolation … voila les mots qui expriment le mieux l’ambiance du pavillon de Grunewald après les événements de ces dernières heures.

Vous êtes fatigués, blessés mais vivants. Heureusement pour vous la harde qui à attaqué le pavillon a fui lorsque le plus monstrueux d’entre eux est tombé sous les flèches d’Echtellion, non sans avoir causé bon nombre de dégâts et de morts. La garde est quasiment décimée, sans chef. Le peu de membres de personnel que vous avez retrouvé était drogués ou morts … les autres … vous ne les avez pas vu mais il est maintenant certain que nombre d’entre eux vouent un culte aux puissances de la ruine.

Echtellion parcours la scène d’horreur à l’extérieur du manoir : cadavres d’humains et d’hommes-bête se chevauchent. Combien en as t’il tué .. 20 .. 30 .. peut être plus et malgré cela le carnage tout autour. Son carquois est presque vide mais il décoche encore quelques flèches sur quelques gors paniqués dans la cours.

Soudain votre attention est attirée vers le ciel … Morrslieb, la lune maudite, déverse une lumière surnaturelle, verte, écœurante sur le toit du pavillon. Vous discernez des chants et des bruits de combat maintenant que le fracas des armes s’est tut à l’extérieur du pavillon. Puis le faisceau de lumière verte s’estompe et une lueur pourpre, violacée tout aussi écœurante baigne le toit. Au bord de la nausée, une voix familière vous parvient, elle psalmodie des mots dans une langue par laquelle Léoric s’exprime lorsqu’il déchaîne Hysh. Tout de suite après vous êtes aveuglé par un flash de la lumière la plus pure qu’il vous ait été donné de voir. La lueur pourpre reflue alors que la lumière d’Hysh semble la contenir.

Au côté de sœur Sonja, Thalin et Edda baissent les yeux vers le marteau qu’elle a confié au nain et qui maintenant vibre de puissance … des runes Khazalides se sont formées à sa surface, des runes anciennes que vous ne connaissez pas et pourtant Edda entend son compagnon prononcer ces mots : “Fendoir de Démons” . Sœur Sonja semble comme en transe et scrute le marteau de ses yeux aveugles, sa voix devient monocorde et résonne : “Le marteau réclame son du et tu es l’instrument de sa colère”. Mais ce n’est plus elle, quelqu’un ou quelque chose s’exprime à travers elle.

A ces mots Thalin ressent physiquement la puissance du marteau : plus d’indécision, plus de fatigue. Une colère qui n’est pas sienne envahie son esprit et le pousse a rejoindre le toit du pavillon. Malgré tout son instinct de guerrier lui dis que l’adversaire qu’il devra affronter est bien supérieur à lui.

Edda à entendu les mots de la nonne, Ils l’ébranlent, réveillant quelque chose tout au fond ‘elle même. C’est alors que son esprit est submergé d’images : des personnes droguées, endormies, certaines agonisantes dans les salles du pavillon. Elle pourrait les sauver mais cela implique un risque … ou elle peut simplement se sauver elle en fuyant la chose sur le toit.

Echtellion contemple encore une fois la scène et encore une fois elle lui rappelle d’autres batailles en Athel Loren. Son peuple à toujours fait face à ses responsabilités envers la foret sacrée en la débarrassant de la menace des Souilleurs. Mais il le sait la chose qui à été invoquée sur ce toit est bien différente, une émanation pure du chaos. C’est encore une fois la stupidité des hommes qui en est la cause, il a pourtant prévenu le maître des lieux, mais celui-ci trop aveugle à nié l’évidence et maintenant la chose immonde est la .. il ne leur doit plus rien mais peut il seulement les laisser faire face à ce qu’ils ne connaissent pas ?

Sur le toit, Léoric est face a son destin. Sa présence d’esprit lui a permis de réaliser le rituel qui contient maintenant la chose … mais pour combien de temps. Derrière lui, le seigneur Aschaffenberg est hagard devant le démon qui vient de s’extirper de la toile. Quant a son serviteur, il est prostré contre la cheminée. Soudain des voix psalmodient à l’opposé de leur position … six des cultistes sont revenus, leur regard auparavant rempli de peur s’est changé en en folie fanatique, il scandent des paroles impies tout en se dirigeant vers Léoric. C’est alors qu’ Aschanffenberg se porte devant le mage et semble vouloir protéger le seul rempart qui peut encore contenir le démon … cela suffira t il ?

Épilogue :

Aidé par la magie de Hysh et du “Fendoir de Démon” vous êtes venu à bout du démon. Vous avez par ailleurs appris l’histoire de Piersson et de sa vengeance à l’encontre de la famille Von Brunner.

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